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Finances communales à Chaumont-Gistoux

Face aux insinuations qui circulent actuellement, l’échevin des Finances Pierre Landrain tient à rétablir la vérité de certains chiffres et "règle les comptes".

Photo de Pierre Landrain

Les élections Communales auront lieu ce dimanche 14 octobre.

Depuis quelques semaines vous recevez des tracts électoraux des différentes listes en compétition à Chaumont-Gistoux. Il est effarant de constater que certaines liste comme « Villages » et « Liste citoyenne » qui ne présentent aucun programme réel, s’acharnent à développer une critique qui démontre tantôt leur incompétence dans les matières qu’ils traitent, tantôt leur mauvaise foi.

Chiffres inventés, interprétations fallacieuses c’est ainsi que ces listes tentent d’obtenir vos voix. Il est réellement dangereux de leur donner votre confiance pour la gestion Communale.

Les résultats présentés par ARC s’appuient au contraire sur les chiffres certains des comptes annuels contrôlés et approuvés par la Tutelle de la Région Wallonne.

La bonne gestion de ces dernières années est incontestable et je puis vous assurer que les résultats que nous présenterons pour l’année 2012 seront dans le prolongement des résultats des années 2007 à 2011 : diminution encore accrue de la dette et nouvelle augmentation du boni global qui constituera une réserve utile pour les investissements à venir. Si cependant vous faites confiance à ceux qui vous mentent maintenant cette avancée sera bien vite réduite à néant.

A titre personnel je suis irrité de l’attitude malhonnête des meneurs de ces listes.

Réponses au tract de « villages » Bilan et perspectives des finances de Chaumont-Gistoux.

La gestion des finances communales a été critiquée dans les tracts de listes concurrentes de ARC, principalement la liste Villages. Pierre Landrain, échevin des finances réagit :

Villages dénonce une « absence totale de rigueur dans la gestion des finances »

  1. « les comptes 2006-2007-2008 n’existent pas, ils ont été volés »:
    Oui, par un receveur voyou, actuellement sous les verrous, qui a été nommé par l’ancienne majorité UC. Luc Decorte étant sorti de la réunion du Conseil à titre de protestation.
    Notons que contrairement à ce qu’affirme Villages les copies existaient… mais ont été également dérobées, le Receveur escroc connaissant évidemment bien les lieux.
  2. Ce que ne dit pas Villages évidemment c’est que les comptes n’étaient plus présentés à la tutelle Régionale depuis 2003 et que les comptes des années 2003-2004-2005 ont été établis en 2007 par l’équipe actuelle et présentés à la tutelle qui les a approuvés. Ce travail n’a pu être continué suite au vol des données comptables.
  3. Ce que ne dit pas Villages c’est que le compte de l’année 2009 réalisé grâce à un travail considérable a repris tout le passé. Ce compte a été accepté à l’unanimité du Conseil (donc par l’opposition aussi) et approuvé par l’autorité de tutelle Régionale.

« Une dette qui reste très élevée » :

  1. Vrai, mais elle a été fortement diminuée à partir de 2007 par la nouvelle majorité. De 22.360.018 € au 31/12/2006 à 18.045.320 € au 31/12/2011 (compte approuvé par la tutelle Régionale), cela fait plus de 4.3 millions € et près de 20% d’un montant fort important. Ce résultat est excellent et l’objectif de ARC est de prolonger cet effort au même rythme.
    Le tableau d’évolution de la dette fourni par Villages s’appuie sur des prévisions budgétaires et des extrapolations incorrectes et non sur la réalité des comptes.  L’estimation faite par Villages d’une dette de 20.000.000 € au 31/12/2012 est fantaisiste, démontre la méconnaissance de la matière et n’est produite que pour justifier des déclarations antérieures intempestives.
  2. « Peu d’appels aux subsides » :
    Apparaissent aux comptes les subsides perçus. Ceux-ci ne peuvent être réclamés qu’après approbation finale du décompte des travaux. Des travaux importants sont en cours et financés mais dont les subsides apparaîtront dans les comptes des exercices suivants (les candidats de Villages devraient savoir cela !). Pour information si le compte 2011 cité par Villages enregistre peu de subsides le compte 2010 en affichait 212.262 € et 2012 devrait en enregistrer plus d’un million €. Isoler une année pour alimenter leur thèse est profondément malhonnête de la part des candidats de Villages.
  3. « Le financement de petites dépenses par emprunt » :
    Il peut être financièrement justifié de consacrer des excédents de trésorerie à remplacer des emprunts portant sur des montants importants à long terme qui sont plus onéreux en intérêts et en marge bancaire.

« Plus d’impôts qu’ailleurs » :

Si à Chaumont-Gistoux on paye plus d’impôts qu’ailleurs c’est que les revenus y sont plus importants ! Qui gagne plus paye plus, c’est la logique de l’impôt. Diviser l’impôt global par le nombre d’habitants mène donc à des conclusions fausses, la comparaison doit se faire au niveau du taux de taxation.

A Chaumont-Gistoux :

  • Les additionnels à l’IPP (impôt des personnes physiques) sont à 8% : or sur 262 communes Wallonnes 155 ont un taux égal ou supérieur à 8%. En Brabant Wallon 11 communes sur 27 ont un taux de taxation de 8%.
  • Les additionnels au PI (précompte immobilier) sont à 2200ct : or sur 262 communes Wallonnes 226 ont un taux égal ou supérieur. En Brabant Wallon 12 communes sur 27 ont des additionnels au PI égaux ou supérieurs à 2200ct.

Choisir pour exemple uniquement 3 communes qui servent la thèse que « Villages » veut accréditer n’est rien d’autre qu’une malhonnêteté intellectuelle.

« Une nouvelle dégradation est en cours » :

  1. Nous sommes étrangers à la majoration d’impôt réalisée par la majorité précédente en 2005 qui, venue trop tard, n’a pas réussi à juguler le déficit croissant qui nous a été transmis et auquel il fallait mettre un terme. Calculs effectués nous avons pris nos responsabilités en augmentant les impôts fin 2007. Cette augmentation votée en novembre 2007 a rapporté à la Commune 3.631.216 € de 2008 à 2011 et non 10millions € comme l’affirme le tract.
  2. Les prévisions faites par Villages relatives aux résultats de l’exercice qui se terminera au 31/12/ 2012 sont tout aussi dénuées de réalité. Elles démontrent une nouvelle fois leur méconnaissance des dossiers. L’année 2012 s’annonce en boni (bénéfice) dont une partie pourra être consacrée aux investissements sans devoir emprunter.

Je regrette, en conclusion, que ces groupes qui se sont jusqu’à présent désintéressés de la gestion financière de notre commune (aucun n’a assisté aux 18 réunions trimestrielles d’information citoyenne dont une par an fut consacrée à la situation des finances) s’autorisent à présent à induire le citoyen en erreur.

Pierre Landrain, le 28/09/2012

Communiqué de presse du 18/09/2012

La dette a baissé de 4,3 millions

«À entendre des critiques d’autres acteurs politiques, je ne peux rester sans réagir. Je rappelle d’abord que tout le monde reconnaît que la gestion avant 2006 était calamiteuse. Dois-je préciser que les conseillers Debaets, Troosters, Miclotte et Gauthier étaient à la manœuvre à l’époque?»

Se défendant de vouloir polémiquer, l’échevin des Finances indique que si les comptes 2006, 2007 et 2008 ne sont pas sortis individuellement, les comptes 2009 ont incorporé toutes les données des années antérieures. «Je rappelle que nous avons eu à subir des actes délictueux d’un receveur voyou nommé par l’UC (devenu Villages).»

En ce qui concerne les résultats, d’un mali de 1 266 218 € au 1er janvier 2007, on a abouti à un boni de 3 543 867 €, soit un gain de 4,8 millions.

Mais c’est au niveau des doutes émis autour de la dette que la lumière doit être faite aux yeux de Pierre Landrain. «L’opposition Villages est dans la confusion la plus totale confondant prévisions données en réunions citoyennes d’information et chiffres réels. ce qui fait l’objet de la comparaison de l’endettement au fil des années, c’est le solde restant dû des emprunts communiqué par les banques au 31 décembre de chaque année. Ainsi la dette au 1er janvier 2007 était de 22 360 018 €, ce qui n’a pas été contesté par l’opposition. Au 1er janvier 2012, elle était de 18 045 320 € soit une diminution de 4 314 698 € (moins 19,3 %).»

Enfin, sur les taxes, «l’augmentation de 2005 par UC était insuffisante et l’augmentation de 2007 a été rendue nécessaire par la mauvaise gestion et les choix du passé.»

L'article paru dans la presse

Article du Vers l'Avenir du 18/09/2012 : La dette a baissé de 4,3 millions

CHAUMONT-GISTOUX - Face aux insinuations qui circulent actuellement, l’échevin des Finances Pierre Landrain tient à rétablir la vérité de certains chiffres.